DANSE MÉDITATIVE
Avec Lucia Cannata Leemann
Le Seigneur est ma lumière
et mon salut
Dates : Vendredi, 29 avril 2001
Horaire : 13h30 – 15h30
Avisez-nous si vous avez besoin d’un transport depuis la gare de Sugiez
Lieu : Maison de paroisse
Information : Lucia Cannata Leemann 032 724 38 63
helene.guggisberg@bluewin.ch (tél. 026 673 26 70)
Coût : panier à la sortie
Atelier soutenu par la paroisse protestante du Vully
et la paroisse catholique de Morat
Vente de roses
Le samedi 2 avril 2011, des bénévoles dans de nombreuses localités de Suisse vous proposeront en échange de fr. 5.- une des 160'000 roses Max Havelaar. Votre argent ira directement aux projets soutenus par Pain Pour le Prochain et Action de Carême. Merci de réserver un bon accueil aux catéchumènes de notre Vully, présents ce matin-là à la sortie des commerces.
Une parabole de la résurrection
Raoul Follereau, un des pionniers de la lutte contre la lèpre, raconte qu’autrefois dans les léproseries, les hommes étaient mis en quarantaine. Ils n’avaient rien d’autre à faire qu’épier l’évolution du mal. Abandonnés de tous, ils s’enfonçaient dans le silence de la nuit.
« Pourtant dans une de ces léproseries, un homme a gardé les yeux clairs. Il lui arrive de sourire et même de dire merci aux religieuses qui essaient de le soigner. Une des religieuses désire connaître la raison de ce miracle : pourquoi reste-t-il vivant quand tous les autres sombrent dans la nuit ? Elle le surveille. Et elle voit que chaque jour, par-dessus le mur qui entoure la léproserie, un visage apparaît. C’est un petit bout de visage de femme qui lui sourit. L’homme sourit à son tour, et le visage disparaît. Lorsque la religieuse l’interroge, il répond : - C’est ma femme. Avant que je ne vienne ici, elle m’a soigné en cachette ! Mais le mal a progressé et on m’a emmené. Elle m’a suivi. Et lorsque chaque jour je la vois, je sais que je suis vivant, et je lui dis merci ».
Cette histoire est une parabole de la résurrection. Le lépreux est dans les enfers, pourtant il survit, il résiste, il combat, il espère,… pourquoi ? Parce qu’il sait que, de l’autre côté du mur, il y a quelqu’un de vivant qui pense à lui, qui prie pour lui, qui pleure avec lui, qui le regarde, et qui lui sourit. Aujourd’hui, dire que Christ est ressuscité, cela ne veut pas dire que les enfers n’existent pas, cela ne veut pas dire que les ténèbres ne recouvrent pas la terre. Cela veut dire que nos enfers ont été visités, et qu’il existe quelqu’un qui croit en nous, quelqu’un qui prie avec nous, nous sourit et nous appelle à la vie aujourd’hui.
Tiré de Antoine NOUIS, Les cahiers du catéchisme.
Bonne montée vers Pâques.
Florence et Pierre-Philippe Blaser
Il y a 20 ans, le 1er avril, et ce n’est pas une blague !
Il y a vingt ans (qué oui déjà !), Catherine Meigniez est entrée au Conseil de paroisse. Une année plus tard, elle était engagée comme secrétaire. Aujourd’hui, c'est encore elle la présence chaleureuse au bureau, la mémoire rassurante au sein du Conseil de paroisse, l'écoute accueillante des soucis et besoins (même les
plus saugrenus), et celle qui sait si bien jongler avec les chiffres.
Merci, chère Catherine, pour ce parcours de service, qu'il t'apporte encore beaucoup de satisfaction. Reçois toute notre reconnaissance et notre confiance.
Le Conseil et les pasteur